Deforestazione e la povertà in Madagascar : è questa la fine della dualità ?

Le programme « Sustainable Wildlife Management » (SWM) pour Madagascar a été lancé le 30 Avril dernier par le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable. Bénéficiant d’une envergure internationale avec l’aide d’ONG comme la « Food and Agriculture Organization of the United Nations » (FAO), le projet cherche à endiguer le couple pauvreté-perte de biodiversité.

Le projet est financé par le 11TH Fonds Européen de Développement de la Commission Européenne pour une stratégie Intra-ACP (groupe des Etats d’Afrique Caraïbes et du Pacifique). Il est décliné dans 12 pays ACP pilotes. L’objectif principal du SWM est de conserver la faune sauvage malgache et les écosystèmes tout en améliorant les conditions de vie et la sécurité alimentaire des populations dépendantes des zones protégées.

La pression inexorable sur les forêts

Les forêts malgaches ainsi que les animaux qu’elles abritent sont fortement menacées. La déforestation à Madagascar est considérée comme l’une des plus préoccupantes du monde. Entre 50.000 e 100.000 hectares de forêts sont détruits chaque année ce qui pose d’importants problèmes d’érosion des sols, del cambiamento climatico (pluviométrieet de perte de biodiversité. 75 % des espèces végétales originales ont disparu.D’après le WWF, les pratiques agricoles et l’utilisation du bois comme combustible ont conduit à la perte de la majorité des forêts malgaches. Dans un pays où le salaire minimum est de 45 € par mois, la population est obligée de se sustenter avec les moyens du bord en s’appuyant sur la chasse, la cueillette et la coupe de bois. La seule source d’énergie disponible et abordable pour faire cuire les aliments est le charbon de bois.

Sensibilisation et accompagnement des populations riveraines des aires protégées

Le programme SWM débutera dans la partie du Parc National de Makira, au Nord-Est de la Grande-île. Ce parc abrite la plus importante zone de forêt intacte qui subsiste encore à Madagascar. Le projet fera l’objet d’une approche inclusive afin d’inciter la population locale à s’engager pour la protection de leur environnement. Allo stesso tempo, les responsables du projet contribueront à appuyer les ruraux dans la gestion de leurs terres cultivables, des techniques de pêche et d’élevage domestique. Così, elle dépendra moins des forêts à proximité. «Nous allons promouvoir la consommation de ressources végétales et animales pérennes et améliorer l’accès à des espèces sauvages plus résilientes à la chasse. Ce seront des espèces exotiques encadrées par une organisation de chasse durable», précise Hubert Boulet, coordinateur du SWM pour la FAO. «Inoltre, nous appuierons l’élevage de volaille et la pisciculture pour donner accès aux protéines animales », ajoute-t-il.

SWM participera activement au développement durable de la Grande-île à condition que les actions se concrétisent. «Ce projet nécessitera un changement de paradigme au niveau du gouvernement, en rendant effectif les démarches amorcées », rappelle Patrice Talla Takoukan représentant de la FAO à Madagascar, a Mauritius, aux Comores et aux Seychelles.

Les luttes contre la déforestation et, en parallèle, celle contre la pauvreté ne sont pas incompatibles. Il faudra néanmoins beaucoup de persévérance et d’autorité pour inverser la spirale infernale qui lie, pour l’heure, pression sur l’environnement et sous-développement.

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Valisoa Rasolofomboahangy

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