Identifier et cartographier le potentiel des investissements pour l’eau agricole en faveur des petits exploitants. Tel est l’objectif de la mission d’une équipe d’experts internationaux de la FAO du 11 au 16 avril 2016.
En fait, Madagascar fait partie des pays bénéficiaires du projet financé par le FIDA (Fonds International de Développement Agricole) qui vise à renforcer l’efficacité et la durabilité des investissements hydro-agricoles afin de lutter contre la pauvreté. L’accès et la gestion de l’eau agricole sont fondamentaux pour l’agriculture. Mais sa disponibilité insuffisante et la variabilité climatique sont souvent des contraintes à la production pour des millions de producteurs agricoles.

Zones prioritaires.
Pour Madagascar, la mise en œuvre de ce projet pour trois ans est conduite par la FAO en partenariat avec le ministère de l’Agriculture. La première année s’est focalisée sur l’identification des besoins de la gestion de l’eau agricole et l’identification des technologies prioritaires dans l’optique de réduire la pauvreté. Trois technologies sont ainsi priorisées pour la Grande île à l’issue de cette première phase. Il s’agit des techniques agro-écologiques, de l’irrigation goutte-à-goutte et de la rizipisciculture. La deuxième année du projet, soit cette année, est axée sur l’utilisation d’un outil cartographique d’aide à la décision (OAD) basé sur le système d’information géographique (SIG) afin de cibler les zones prioritaires pour les investissements hydroagricoles. Synergie des actions. Par ailleurs, la mise à l’échelle des investissements en gestion de l’eau agricole, constitue une condition primordiale pour réduire significativement la pauvreté à l’échelle nationale et nécessitera une synergie d’actions avec tous les acteurs dans le secteur. « A l’issue de ce projet, un vaste chantier attend encore le pays, et nécessitera des moyens importants. La stratégie qui découlera des processus en cours permettra de mettre en commun les efforts de tous les acteurs pour le développement agricole et rural » selon le SG du Ministère de l’agriculture, M. Pierrot Serge RANDRIANARITIANA. De son côté, le Représentant de la FAO, SEM. Patrice TALLA TAKOUKAM, de rappeler que : « A Madagascar, accroître et améliorer les investissements dans la gestion hydroagricole pour soutenir les moyens de subsistance des petits exploitants est toujours une priorité dans les zones rurales ».

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