Joyeux Noël de la part de toute l’EQUIPE Coco Lodge Majunga.

Pour le réveillon de ce soir, Coco Lodge Majunga vous propose un délicieux dîner

Noël est avant toutes choses – avant le sapin, la crèche, les cadeaux -, la fête de la naissance de Jésus. À force de Père Noël et de publicités en tout genre, les enfants finiraient par l’oublier … cqfd

Noël solidaire
Noël est une fête en famille ou entre amis, mais également une fête solidaire avec toutes les misères qui nous entourentet si, en ce jour de Noël, nous allions -chacun- chercher une personne seule pour l’inviter à passer un moment de bonheur ?
Nous à Coco Lodge Majunga, c’est fait !

Joyeux Noël de la part de toute l'EQUIPE Coco Lodge Majunga
Joyeux Noël de la part de toute l’EQUIPE Coco Lodge Majunga by Hôtel*** Restaurant gourmand Coco Lodge Majunga.

Noël vient du latin “dies natalis” ou jour de la naissance. On dit aussi “Nativité”. C’est la célébration de la naissance de Jésus à Bethléem. L’ange avait demandé à Joseph d’appeler son fils Jésus c’est-à-dire “Dieu sauve”. De la faiblesse de ce nouveau-né et de la pauvreté de la crèche, jaillira la puissance de la Résurrection. Noël est célébré le 25 décembre.

Fête de la Nativité
La fête de Noël est, pour les chrétiens, celle de la Nativité, la naissance du Sauveur… dans des conditions de dénuement total. Souvenons-nous en au moment de céder une nouvelle fois à la tentation du matérialisme envahissant …

“Le mystère de Noël dit la dignité de la chair”.
Ce fut l’un des premiers points d’achoppement de la foi chrétienne. « Le Verbe s’est fait chair », voilà une affirmation lourde de scandale !
Dans la culture hellénistique, cela paraissait indigne de Dieu. Car la chair était méprisée, promise à la destruction. Marc-Aurèle a ainsi dit que le corps de l’homme était « un sac d’excréments ». D’où la tentation, dans les premiers siècles, de nier cette affirmation. Certains ont dit que Dieu ne s’était pas réellement fait chair, qu’il avait pris une chair apparente ou une chair faite d’éléments célestes. Ou encore que le Christ avait simplement traversé la chair. C’est ce que l’on retrouve dans les Évangiles apocryphes ou dans les écrits gnostiques.
La théologie chrétienne, elle, a toujours défendu la réalité de la chair assumée par Jésus. Cela montre la dignité de la chair et son rôle dans la voie du salut. « La chair est le pivot du salut » dira Tertullien. En prenant notre chair, Dieu la sauve et lui révèle sa dignité. C’est une chair pour la gloire, destinée à la vision de Dieu.

Saint Jean ouvre son évangile par ces mots mystérieux : “Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu”. Saint Jean annonce qu’au plus profond, la naissance de Jésus est un mystère. Dans l’évangile de Marc, on est quasiment tout de suite au bord du Jourdain, au moment du baptême de Jésus. Seuls les premiers chapitres des évangiles de Matthieu et de Luc, qu’on appelle aussi les récits de l’enfance, nous parlent de la naissance de Jésus. Celui de Luc est tout entier centré sur Marie. Après l’apparition de l’ange à Zacharie qui annonce la naissance de Jean-Baptiste, Élisabeth rencontre Marie, et toutes deux sont dans l’allégresse, car Marie vient d’avoir la visite de l’ange qui lui annonce la naissance de Jésus.
Matthieu et Luc n’ont pas voulu écrire une biographie complète de Jésus. Sinon, on en saurait davantage sur son enfance et sa vie cachée, qui ont duré beaucoup plus longtemps que sa vie publique. Ces deux évangélistes ont voulu raconter l’origine de Jésus, en montrant que dès les premiers instants de son existence, il était vraiment l’envoyé de Dieu. La première expression de la foi ayant été celle de la Résurrection, ces récits sont un retour en arrière sur le passé de Jésus. Les premiers chrétiens en effet n’avaient pas seulement constaté le miracle d’un retour de Jésus à la vie. Ils avaient tout de suite compris qu’il était entré, qu’il avait été régénéré dans la vie même de Dieu. À partir de là, ils considérèrent que Jésus comptait pour Dieu depuis longtemps, qu’il appartenait depuis toujours à l’histoire du Salut, c’est-à-dire au projet de Dieu sur l’humanité : il est dès son origine l’Envoyé de Dieu aux hommes. Les récits de la nativité nous renseignent ainsi sur la volonté de Dieu de faire de l’enfant à naître son propre Fils, et de le donner au monde.

Nous pouvons lire devant la crèche ce passage de la lettre aux Éphésiens : “Il nous a choisis dans le Christ avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints. Il nous a prédestinés à être pour lui des fils adoptifs par Jésus-Christ” (Éphésiens 1). Ou celui de la lettre aux Galates : “Mais quand est venu l’accomplissement du temps, Dieu a envoyé son fils né d’une femme et assujetti à la loi, pour payer la libération de ceux qui sont assujettis à la loi, pour qu’il nous soit donné d’être fils adoptifs” (Galates 4,4-5). Ces deux textes de saint Paul nous éclairent sur le fait qu’à Noël, Jésus prend notre condition d’impuissance pour nous communiquer sa propre condition d’enfant de Dieu. C’est une première illustration de la volonté de Dieu d’adopter les hommes eux aussi comme ses enfants, dès leur naissance.

D’où vient la tradition du sapin de Noël ?
Comme la plupart des symboles de Noël, le sapin trouve ses origines dans les religions païennes qui ont précédé le christianisme. Ce qui n’est guère surprenant, la date de la Nativité du Christ ayant elle-même été choisie de manière à supplanter les fêtes païennes du solstice d’hiver. Dans l’empire romain, la date du 25 décembre – qui correspondait alors au solstice – marquait la fête de la divinité solaire Sol Invictus. Elle était elle-même précédée de la semaine des Saturnales, célébrant Saturne, dieu de l’agriculture pendant laquelle il était d’usage de… s’échanger des cadeaux. Les Romains décoraient aussi pour l’occasion leurs maisons avec des branches de conifères. En Europe du Nord, chez certains peuples germaniques et en Scandinavie, la période était celle de la fête de Yule. Dans la mythologie nordique, c’est le dieu Heimdall qui venait, dans la nuit, visiter chaque foyer humain, et laissait des cadeaux à ceux s’étant bien conduits durant l’année. Dans toutes ces célébrations, l’usage d’arbres à feuilles persistantes comme éléments de décoration est une constante.

Joyeux Noël à tous.

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