Salida de la ocasional Madagascar especial de recuerdo

A lire absolument sans oublier les pages 50 & 51 sur l’Hôtel*** Restaurant gourmand #CocoLodgeMajunga

Le hors-série du magazine Mémento « Spécial Madagascar », paru il y a quelques jours, ambitionne de détailler le climat des affaires en vigueur à Madagascar à la veille du début d’exercice du nouveau Président de la République. A travers l’analyse de la situation de chaque secteur d’activité ou filière spécifique il apparaît qu’au cours de l’année 2018 l’économie malgache qui a réussi à maintenir un petit rythme de croisière, a été considérablement freinée dans ses possibilités de développement par la politique qui a largement pris le pas sur elle. Ainsi le titre de cette édition 2019 est-elle : L’économie, otage de la politique

De bons indicateurs macro-économiques

Le « Spécial Madagascar » ouvre ses colonnes sur des interviews des principaux bailleurs internationaux que sont, par exemple le Fonds Monétaire International ou la Banque Mondiale. Si les représentants des institutions de Bretton-Woods dénoncent le fait que le développement du pays n’a pas été suffisamment inclusif (tous les indicateurs sociaux sont effectivement « au rouge »), ils insistent sur le fait qu’une croissance de 5%, une inflation maîtrisée à 7,7 % ou un faible taux d’endettement sont autant d’éléments qui devraient permettre aux nouveaux gouvernants d’élaborer une politique économique cohérente.

On relèvera les commentaires du Commissaire Général aux affaires économiques de l’Union Africaine, Victor Harison, qui affirme qu’avec une bonne gouvernance Madagascar pourrait largement se priver de l’aide internationale.

et des entreprises qui prospèrent dans un climat délétère

La résilience du secteur privé malgache est incommensurable. Malgré un climat des affaires jugé, par tous les organismes internationaux, médiocre voire détestable, de nombreux secteurs ont connu une croissance soutenue. Des dizaines de chefs d’entreprises témoignent de leurs réussites mais aussi de leurs difficultés et attentes ce qui révèle au fil des pages une « photo » précise de la situation réelle de l’économie malgache.

Chaque dossier consacré à une filière ou secteur d’activités débute par un article de fond qui en synthétise ses enjeux majeurs. Les reportages sur les entreprises privées prennent alors tout leur sens.

Les rédacteurs du « Spécial Madagascar » ont insisté sur la priorité absolue qui doit être accordée à l’agriculture qui offre, pour le pays, les plus grandes opportunités d’un développement rapide qui pourrait intéresser des millions d’acteurs ruraux.

Le tourisme parmi les filières en vedette

La saison 2018 a été particulièrement bonne pour le secteur tourisme. Bon nombre de contrées ont connu une affluence record : cas de Nosy be, de l’axe est ou bien encore du Boeny. Dans cette région, dont la capitale est Mahajanga, on peut découvrir que des opérateurs ont investi afin de permettre d’en découvrir ses plus beaux attraits. L’hôtel-restaurant Coco Lodge permet ainsi d’accéder aux fameux et merveilleux Tsingy de Namoroka demeurés trop longtemps en dehors des principaux sites touristiques.

Au fil des 120 pages les problèmes récurrents du pays (corrupción, déficit des infrastructures, poids de l’informel, manque de qualifications professionnelles…) apparaissent avec un éclairage particulier. Autant de challenges à relever dans les 5 prochaines années pour que le développement du secteur privé ne soit plus entravé par la politique et les défaillances du secteur public.

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